Les 12 apôtres de Jésus : qui sont-ils dans la Bible ?
Ils n’étaient pas des héros. Ils sont devenus témoins.
Ils viennent d’horizons différents, avec leurs forces et leurs limites.
Ils avancent sans tout comprendre, portés par une parole qui les dépasse.
Avec eux, quelque chose commence qui ne repose pas sur leurs capacités, mais sur l’appel reçu.
Ils avancent sans tout comprendre, portés par une parole qui les dépasse.
Avec eux, quelque chose commence qui ne repose pas sur leurs capacités, mais sur l’appel reçu.
Qui sont les douze apôtres dans le Nouveau Testament ?
Les douze apôtres sont les hommes que
Jésus
appelle pour être avec lui et pour être envoyés.
Ils ne forment pas un groupe homogène. On y trouve des pêcheurs, un collecteur d’impôts, des hommes au tempérament affirmé, d’autres plus discrets.
Ils suivent sans tout comprendre. Ils s’enthousiasment, s’interrogent, se trompent, fuient parfois.
Et pourtant, c’est à eux que Jésus confie sa mission.
Leur force ne vient pas d’eux-mêmes, mais de l’appel reçu et de l’Esprit qui les transforme.
Liste des 12 apôtres de Jésus
Liste des 12 apôtres de Jésus :
- Pierre
- Jacques (fils de Zébédée)
- Jean
- André
- Philippe
- Barthélemy (Nathanaël)
- Matthieu
- Thomas
- Jacques (fils d’Alphée)
- Simon le Zélote
- Jude (Thaddée)
- Judas Iscariote
Pourquoi Jésus choisit-il les apôtres ?
Jésus ne choisit pas des hommes parfaits, ni des spécialistes.
Il appelle des hommes ordinaires, avec leurs limites, leurs élans et leurs hésitations.
Ce choix n’est pas un hasard. Il montre que la mission ne repose pas d’abord sur les capacités humaines.
En les appelant, Jésus les fait entrer dans un chemin de transformation.
Ils apprennent à marcher avec lui, à comprendre progressivement, à se relever après leurs chutes.
Leur appel révèle une manière d’agir de Dieu : partir de ce qui est fragile pour faire naître une mission qui les dépasse.
Il appelle des hommes ordinaires, avec leurs limites, leurs élans et leurs hésitations.
Ce choix n’est pas un hasard. Il montre que la mission ne repose pas d’abord sur les capacités humaines.
En les appelant, Jésus les fait entrer dans un chemin de transformation.
Ils apprennent à marcher avec lui, à comprendre progressivement, à se relever après leurs chutes.
Leur appel révèle une manière d’agir de Dieu : partir de ce qui est fragile pour faire naître une mission qui les dépasse.
Les apôtres de Jésus : portraits et personnalités
Aucun des apôtres ne se ressemble. Chacun avance avec son histoire, son caractère, ses élans et ses résistances.
À travers leurs différences, une même transformation se déploie.
À travers leurs différences, une même transformation se déploie.
Pierre : de l’élan à la responsabilité
Pierre est pêcheur en Galilée, frère d’André, et l’un des principaux apôtres.
Son parcours est développé dans la page consacrée à l’apôtre Pierre.
Son tempérament est entier. Il parle vite, promet beaucoup, ose s’avancer là où les autres hésitent.
C’est lui qui confesse : « Tu es le Christ », et celui qui refuse d’abord l’annonce de la croix.
Mais Pierre est aussi l’homme de la fragilité. Au cœur de la nuit, il nie connaître Jésus. Son regard croise celui du Christ... et il pleure.
Après la Résurrection, il n’est pas rejeté, il est relevé.
Trois fois, Jésus lui demande : « M’aimes-tu ? ».
Pierre apprend alors que conduire ne signifie pas dominer, mais aimer jusqu’au bout.
De l’élan à la chute, puis au relèvement, sa vie devient le lieu d’une transformation.
Son parcours est développé dans la page consacrée à l’apôtre Pierre.
Son tempérament est entier. Il parle vite, promet beaucoup, ose s’avancer là où les autres hésitent.
C’est lui qui confesse : « Tu es le Christ », et celui qui refuse d’abord l’annonce de la croix.
Mais Pierre est aussi l’homme de la fragilité. Au cœur de la nuit, il nie connaître Jésus. Son regard croise celui du Christ... et il pleure.
Après la Résurrection, il n’est pas rejeté, il est relevé.
Trois fois, Jésus lui demande : « M’aimes-tu ? ».
Pierre apprend alors que conduire ne signifie pas dominer, mais aimer jusqu’au bout.
De l’élan à la chute, puis au relèvement, sa vie devient le lieu d’une transformation.
Jean : demeurer dans l’amour
Jean est sans doute le plus jeune des apôtres. Frère de Jacques, il fait partie du cercle des plus proches de Jésus.
On le voit lors des moments les plus intimes : la Transfiguration, la résurrection de la fille de Jaïre, l’agonie au jardin de Gethsémani. Au dernier repas, il repose contre la poitrine du Christ.
Il n’est pas un homme de paroles nombreuses. Sa proximité est intérieure. Il demeure là où d’autres s’éloignent.
Au pied de la croix, il est présent. Quand beaucoup fuient, il reste.
Peu à peu, il découvre que l’amour n’est pas seulement un élan, mais une fidélité qui tient dans la nuit.
Plus tard, il témoignera dans l’ Évangile selon saint Jean que « Dieu est amour ».
Ce qu’il annonce ne vient pas d’une idée, mais d’une expérience vécue au plus près du cœur du Christ.
On le voit lors des moments les plus intimes : la Transfiguration, la résurrection de la fille de Jaïre, l’agonie au jardin de Gethsémani. Au dernier repas, il repose contre la poitrine du Christ.
Il n’est pas un homme de paroles nombreuses. Sa proximité est intérieure. Il demeure là où d’autres s’éloignent.
Au pied de la croix, il est présent. Quand beaucoup fuient, il reste.
Peu à peu, il découvre que l’amour n’est pas seulement un élan, mais une fidélité qui tient dans la nuit.
Plus tard, il témoignera dans l’ Évangile selon saint Jean que « Dieu est amour ».
Ce qu’il annonce ne vient pas d’une idée, mais d’une expérience vécue au plus près du cœur du Christ.
Jacques : apprendre le service
Jacques, fils de Zébédée, est le frère de Jean. Comme lui, il fait partie du cercle des plus proches de Jésus.
Avec son frère, il est surnommé « fils du tonnerre ».
Son tempérament est ardent, parfois excessif. Il veut faire descendre le feu du ciel, il demande les premières places dans le Royaume.
Son zèle est réel, mais encore mêlé d’ambition.
Il doit apprendre que la grandeur ne passe pas par la domination, mais par le service.
Peu à peu, son élan est transformé : ce qui était recherche de puissance devient fidélité.
Jacques sera le premier des Douze à donner sa vie pour le Christ. Son chemin s’achève dans le don total.
Du feu de l’impulsion au feu du témoignage, sa vie devient un passage vers une fidélité accomplie.
Avec son frère, il est surnommé « fils du tonnerre ».
Son tempérament est ardent, parfois excessif. Il veut faire descendre le feu du ciel, il demande les premières places dans le Royaume.
Son zèle est réel, mais encore mêlé d’ambition.
Il doit apprendre que la grandeur ne passe pas par la domination, mais par le service.
Peu à peu, son élan est transformé : ce qui était recherche de puissance devient fidélité.
Jacques sera le premier des Douze à donner sa vie pour le Christ. Son chemin s’achève dans le don total.
Du feu de l’impulsion au feu du témoignage, sa vie devient un passage vers une fidélité accomplie.
André : conduire vers le Christ
André est le frère de Pierre. Avant de suivre Jésus, il est disciple de Jean-Baptiste.
C’est lui qui conduit son frère vers le Christ.
Il ne cherche pas à rester au centre, il met en relation.
On le voit peu prendre la parole, mais on le voit souvent amener quelqu’un : le jeune garçon aux cinq pains, des étrangers qui cherchent à rencontrer Jésus.
André n’impose pas, il ouvre un chemin.
Sa mission est simple : conduire vers Celui qui est plus grand que lui.
Dans la discrétion, il devient un passage. Et c’est par lui que d’autres peuvent s’approcher du Christ.
C’est lui qui conduit son frère vers le Christ.
Il ne cherche pas à rester au centre, il met en relation.
On le voit peu prendre la parole, mais on le voit souvent amener quelqu’un : le jeune garçon aux cinq pains, des étrangers qui cherchent à rencontrer Jésus.
André n’impose pas, il ouvre un chemin.
Sa mission est simple : conduire vers Celui qui est plus grand que lui.
Dans la discrétion, il devient un passage. Et c’est par lui que d’autres peuvent s’approcher du Christ.
Thomas : du doute à la foi
Thomas, appelé Didyme, « le jumeau », est un homme entier.
Lors de la montée à Jérusalem, il dit avec courage : « Allons, nous aussi, pour mourir avec lui ».
Mais au soir de Pâques, il n’est pas là.
Et lorsque les autres lui annoncent que Jésus est vivant, il ne peut pas croire sans voir.
Sa demande n’est pas froide, elle est marquée par l’absence, par la blessure, par le besoin de comprendre.
Quand le Ressuscité se tient devant lui, Thomas ne reste pas dans l’hésitation.
Il répond par l’une des plus grandes confessions de foi : « Mon Seigneur et mon Dieu ».
Du doute à la reconnaissance, sa foi ne contourne pas l’épreuve : elle la traverse. Son chemin rejoint des questions toujours actuelles, notamment comment croire quand le doute est présent.
Lors de la montée à Jérusalem, il dit avec courage : « Allons, nous aussi, pour mourir avec lui ».
Mais au soir de Pâques, il n’est pas là.
Et lorsque les autres lui annoncent que Jésus est vivant, il ne peut pas croire sans voir.
Sa demande n’est pas froide, elle est marquée par l’absence, par la blessure, par le besoin de comprendre.
Quand le Ressuscité se tient devant lui, Thomas ne reste pas dans l’hésitation.
Il répond par l’une des plus grandes confessions de foi : « Mon Seigneur et mon Dieu ».
Du doute à la reconnaissance, sa foi ne contourne pas l’épreuve : elle la traverse. Son chemin rejoint des questions toujours actuelles, notamment comment croire quand le doute est présent.
Philippe : chercher à comprendre
Philippe est originaire de Bethsaïde, comme Pierre et André.
Lorsque la foule doit être nourrie, c’est à lui que Jésus pose la question : « Où achèterons-nous du pain ? ».
Philippe calcule, évalue, mesure l’impossible.
Sa manière de penser est concrète. Il cherche à comprendre, à trouver une solution.
Plus tard, il demande : « Montre-nous le Père ».
Sa recherche est sincère, mais encore incomplète.
Peu à peu, il découvre que voir le Christ, c’est déjà voir le Père.
De la recherche à la reconnaissance, son chemin passe par une compréhension qui s’ouvre à plus grand que lui.
Lorsque la foule doit être nourrie, c’est à lui que Jésus pose la question : « Où achèterons-nous du pain ? ».
Philippe calcule, évalue, mesure l’impossible.
Sa manière de penser est concrète. Il cherche à comprendre, à trouver une solution.
Plus tard, il demande : « Montre-nous le Père ».
Sa recherche est sincère, mais encore incomplète.
Peu à peu, il découvre que voir le Christ, c’est déjà voir le Père.
De la recherche à la reconnaissance, son chemin passe par une compréhension qui s’ouvre à plus grand que lui.
Matthieu : quitter pour suivre
Matthieu est collecteur d’impôts. Assis à son bureau, il travaille au cœur d’un système contesté.
Son métier le place du côté des compromis et des soupçons.
Jésus passe et lui dit simplement : « Suis-moi ».
Matthieu se lève et quitte ce qu’il connaît pour entrer dans l’inconnu.
Son geste est bref, mais décisif.
Plus tard, il racontera la vie de Jésus dans l’ Évangile selon saint Matthieu.
Celui qui connaissait les comptes apprend à lire les promesses.
Quitter pour suivre devient pour lui un passage, où une vie orientée autrement commence.
Son métier le place du côté des compromis et des soupçons.
Jésus passe et lui dit simplement : « Suis-moi ».
Matthieu se lève et quitte ce qu’il connaît pour entrer dans l’inconnu.
Son geste est bref, mais décisif.
Plus tard, il racontera la vie de Jésus dans l’ Évangile selon saint Matthieu.
Celui qui connaissait les comptes apprend à lire les promesses.
Quitter pour suivre devient pour lui un passage, où une vie orientée autrement commence.
Jacques (fils d’Alphée) : la fidélité dans l’ombre
Jacques, fils d’Alphée, est l’un des apôtres dont on sait peu de choses.
Il ne fait pas partie des figures les plus visibles.
Son nom apparaît dans les listes des Douze, sans que des épisodes particuliers soient rapportés.
Et pourtant, il est là.
Sa présence rappelle que la fidélité ne fait pas toujours de bruit. Elle ne s’impose pas, elle demeure.
Dans l’ombre, Jacques suit, apprend, avance.
Sa vie ne se distingue pas par des gestes spectaculaires, mais par une constance qui traverse le temps.
Être appelé, rester fidèle, même sans être vu : c’est là que sa mission prend forme.
Il ne fait pas partie des figures les plus visibles.
Son nom apparaît dans les listes des Douze, sans que des épisodes particuliers soient rapportés.
Et pourtant, il est là.
Sa présence rappelle que la fidélité ne fait pas toujours de bruit. Elle ne s’impose pas, elle demeure.
Dans l’ombre, Jacques suit, apprend, avance.
Sa vie ne se distingue pas par des gestes spectaculaires, mais par une constance qui traverse le temps.
Être appelé, rester fidèle, même sans être vu : c’est là que sa mission prend forme.
Simon le Zélote : un zèle transformé
Simon est appelé le Zélote. Son surnom évoque un engagement ardent, peut-être lié à des convictions fortes avant sa rencontre avec Jésus.
Son zèle ne disparaît pas, il est transformé.
Ce qui pouvait être tourné vers la révolte devient une énergie pour suivre et annoncer.
Avec Jésus, il apprend que le Royaume ne se conquiert pas par la force, mais qu’il se reçoit et se transmet autrement.
Son élan demeure, mais il change de direction.
D’un engagement tourné vers lui-même, il passe à une fidélité orientée vers le Christ.
Son zèle ne disparaît pas, il est transformé.
Ce qui pouvait être tourné vers la révolte devient une énergie pour suivre et annoncer.
Avec Jésus, il apprend que le Royaume ne se conquiert pas par la force, mais qu’il se reçoit et se transmet autrement.
Son élan demeure, mais il change de direction.
D’un engagement tourné vers lui-même, il passe à une fidélité orientée vers le Christ.
Jude (Thaddée) : une question au cœur de la foi
Jude, appelé aussi Thaddée, apparaît peu dans les récits.
Une question pourtant nous est transmise :
« Seigneur, comment se fait-il que tu doives te manifester à nous et non au monde ? ».
Sa parole est simple, mais elle touche à un point essentiel. Pourquoi Dieu ne se montre-t-il pas de manière évidente à tous ?
Jude perçoit le paradoxe d’un Dieu qui agit dans la discrétion.
La réponse ne passe pas par un signe spectaculaire, mais par une relation : Dieu se manifeste à ceux qui l’aiment et gardent sa parole.
Sa question ouvre ainsi un chemin intérieur, où la foi ne repose pas sur la preuve, mais sur une présence accueillie.
Une question pourtant nous est transmise :
« Seigneur, comment se fait-il que tu doives te manifester à nous et non au monde ? ».
Sa parole est simple, mais elle touche à un point essentiel. Pourquoi Dieu ne se montre-t-il pas de manière évidente à tous ?
Jude perçoit le paradoxe d’un Dieu qui agit dans la discrétion.
La réponse ne passe pas par un signe spectaculaire, mais par une relation : Dieu se manifeste à ceux qui l’aiment et gardent sa parole.
Sa question ouvre ainsi un chemin intérieur, où la foi ne repose pas sur la preuve, mais sur une présence accueillie.
Barthélemy (Nathanaël) : de la méfiance à la confiance
Barthélemy est présenté dans l’Évangile de Jean sous le nom de Nathanaël.
Au début, il doute : « Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? ».
Sa réaction est directe, sans détour. Elle exprime une réserve sincère.
Mais Jésus voit en lui « un homme sans ruse ».
Il ne condamne pas son hésitation, il reconnaît sa droiture.
Peu à peu, Barthélemy passe du doute à la reconnaissance.
Sa franchise devient un chemin vers la foi. Ce qui était question devient confiance.
Entre la méfiance et l’accueil, sa rencontre avec le Christ ouvre un passage intérieur.
Au début, il doute : « Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? ».
Sa réaction est directe, sans détour. Elle exprime une réserve sincère.
Mais Jésus voit en lui « un homme sans ruse ».
Il ne condamne pas son hésitation, il reconnaît sa droiture.
Peu à peu, Barthélemy passe du doute à la reconnaissance.
Sa franchise devient un chemin vers la foi. Ce qui était question devient confiance.
Entre la méfiance et l’accueil, sa rencontre avec le Christ ouvre un passage intérieur.
Judas Iscariote : le mystère de la trahison et de la liberté
Judas Iscariote fait partie des Douze. Il est choisi, comme les autres, pour suivre Jésus et annoncer le Royaume.
Il voit les mêmes signes, entend les mêmes paroles, partage la même route.
Et pourtant, quelque chose se fissure en lui.
L’Évangile ne donne pas toutes les raisons. Il évoque l’argent, la déception, peut-être une attente différente du Messie.
Sa décision est un passage : il livre Jésus.
Sa trahison ne surprend pas Dieu, mais elle révèle la profondeur de la liberté humaine.
Même au moment de l’arrestation, Jésus l’appelle « ami ».
Judas demeure ainsi une figure dérangeante : celle d’un appel reçu, mais non accueilli jusqu’au bout.
Son histoire rappelle que la proximité avec le Christ ne supprime pas le choix.
Et que la liberté peut aussi se refermer.
Il voit les mêmes signes, entend les mêmes paroles, partage la même route.
Et pourtant, quelque chose se fissure en lui.
L’Évangile ne donne pas toutes les raisons. Il évoque l’argent, la déception, peut-être une attente différente du Messie.
Sa décision est un passage : il livre Jésus.
Sa trahison ne surprend pas Dieu, mais elle révèle la profondeur de la liberté humaine.
Même au moment de l’arrestation, Jésus l’appelle « ami ».
Judas demeure ainsi une figure dérangeante : celle d’un appel reçu, mais non accueilli jusqu’au bout.
Son histoire rappelle que la proximité avec le Christ ne supprime pas le choix.
Et que la liberté peut aussi se refermer.
Le rôle des apôtres dans la Bible
Les apôtres ne sont pas seulement des compagnons de route.
Ils sont appelés pour être avec Jésus, et pour être envoyés.
Ils reçoivent une mission : annoncer ce qu’ils ont vu et entendu.
Ils deviennent témoins de sa vie, de sa mort et de sa résurrection.
Leur rôle n’est pas d’inventer un message, mais de transmettre une rencontre.
Peu à peu, ils comprennent que leur mission dépasse leur propre histoire.
Ils sont envoyés vers tous, pour annoncer une parole qui les dépasse.
À travers eux, une annonce commence à se déployer, et une communauté prend forme.
Ils deviennent les premiers témoins du Nouveau Testament .
Ils sont appelés pour être avec Jésus, et pour être envoyés.
Ils reçoivent une mission : annoncer ce qu’ils ont vu et entendu.
Ils deviennent témoins de sa vie, de sa mort et de sa résurrection.
Leur rôle n’est pas d’inventer un message, mais de transmettre une rencontre.
Peu à peu, ils comprennent que leur mission dépasse leur propre histoire.
Ils sont envoyés vers tous, pour annoncer une parole qui les dépasse.
À travers eux, une annonce commence à se déployer, et une communauté prend forme.
Ils deviennent les premiers témoins du Nouveau Testament .
Les apôtres après la résurrection : de la peur à la mission
Après la mort de Jésus, les apôtres sont dispersés.
La peur les enferme, ils se cachent, incertains de la suite.
La Résurrection ne les transforme pas immédiatement en témoins assurés, mais elle ouvre un chemin.
Peu à peu, le Ressuscité se manifeste à eux. Il les rejoint là où ils sont, il leur parle, les rassure, les envoie.
Mais c’est à la Pentecôte que tout bascule : l’Esprit est donné.
Ceux qui étaient enfermés sortent, ceux qui hésitaient prennent la parole, ceux qui avaient fui deviennent témoins.
Leur mission ne vient pas de leur courage retrouvé, mais du souffle reçu.
Ils n’annoncent pas une idée, mais Celui qu’ils ont vu vivant.
De la peur à la mission, leur transformation devient le point de départ d’une annonce qui se déploie.
La peur les enferme, ils se cachent, incertains de la suite.
La Résurrection ne les transforme pas immédiatement en témoins assurés, mais elle ouvre un chemin.
Peu à peu, le Ressuscité se manifeste à eux. Il les rejoint là où ils sont, il leur parle, les rassure, les envoie.
Mais c’est à la Pentecôte que tout bascule : l’Esprit est donné.
Ceux qui étaient enfermés sortent, ceux qui hésitaient prennent la parole, ceux qui avaient fui deviennent témoins.
Leur mission ne vient pas de leur courage retrouvé, mais du souffle reçu.
Ils n’annoncent pas une idée, mais Celui qu’ils ont vu vivant.
De la peur à la mission, leur transformation devient le point de départ d’une annonce qui se déploie.
Que nous apprennent les apôtres aujourd’hui ?
Les apôtres ne sont pas des figures lointaines. Leur histoire rejoint des expériences toujours actuelles.
Ils avancent sans tout comprendre. Ils doutent, hésitent, se trompent. Ils cherchent à suivre malgré leurs limites.
Leur parcours montre que la foi ne commence pas par une certitude parfaite, mais par un appel accueilli.
Ils apprennent à se relever après leurs chutes, à faire confiance au-delà de ce qu’ils maîtrisent, à avancer sans tout posséder.
Leur chemin rappelle que la transformation ne se fait pas d’un coup. Elle se construit dans le temps, dans les passages, dans les recommencements.
À travers eux, une chose apparaît : ce n’est pas la force qui fonde la foi, mais la relation qui la fait grandir.
Ils avancent sans tout comprendre. Ils doutent, hésitent, se trompent. Ils cherchent à suivre malgré leurs limites.
Leur parcours montre que la foi ne commence pas par une certitude parfaite, mais par un appel accueilli.
Ils apprennent à se relever après leurs chutes, à faire confiance au-delà de ce qu’ils maîtrisent, à avancer sans tout posséder.
Leur chemin rappelle que la transformation ne se fait pas d’un coup. Elle se construit dans le temps, dans les passages, dans les recommencements.
À travers eux, une chose apparaît : ce n’est pas la force qui fonde la foi, mais la relation qui la fait grandir.
Ce que les 12 apôtres révèlent de la foi chrétienne
À travers les apôtres, la foi chrétienne ne se présente pas comme une idée abstraite.
Elle prend corps dans des vies réelles, marquées par des fragilités et des élans.
Leur diversité montre qu’il n’existe pas une seule manière de croire. Chacun avance avec son histoire, son rythme, ses résistances et ses découvertes.
Ce qui les unit ne vient pas d’eux-mêmes, mais de la relation qui les relie au Christ.
Peu à peu, leur vie devient témoignage. Non parce qu’ils ont tout compris, mais parce qu’ils ont rencontré Celui qui les appelle.
À travers eux, la foi apparaît comme une réponse possible, ouverte à tous, appelée à se déployer dans des vies concrètes.
Elle prend corps dans des vies réelles, marquées par des fragilités et des élans.
Leur diversité montre qu’il n’existe pas une seule manière de croire. Chacun avance avec son histoire, son rythme, ses résistances et ses découvertes.
Ce qui les unit ne vient pas d’eux-mêmes, mais de la relation qui les relie au Christ.
Peu à peu, leur vie devient témoignage. Non parce qu’ils ont tout compris, mais parce qu’ils ont rencontré Celui qui les appelle.
À travers eux, la foi apparaît comme une réponse possible, ouverte à tous, appelée à se déployer dans des vies concrètes.
Ils n’avaient pas tout compris. Mais ils ont suivi.
Repères de lecture :
• Comprendre la mission des apôtres : Le Nouveau Testament
• Découvrir la vie de Jésus : Qui est Jésus ?
• Un apôtre en profondeur : L’apôtre Pierre
• Les apôtres dans les Évangiles : Les quatre Évangiles
• Une foi vécue et concrète : Comment vivre la foi quand on doute
• Comprendre la mission des apôtres : Le Nouveau Testament
• Découvrir la vie de Jésus : Qui est Jésus ?
• Un apôtre en profondeur : L’apôtre Pierre
• Les apôtres dans les Évangiles : Les quatre Évangiles
• Une foi vécue et concrète : Comment vivre la foi quand on doute